24 Heures

20.03.2010

Raphaelle Boitel, la Symphonie du Hanneton, de James Thierrée

Extrait du spectacle "La Symphonie du Hanneton" de James Thierrée,

un bouleversant numéro de contorsions par l'interprète Raphaelle Boitel.

==> Autres vidéos de la jeune comédienne.


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15.03.2010

Les peintures dans l'oeuvre de Proust

 

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"la baie de Balbec ... c’était le golfe d’opale de Whistler dans ses harmonies bleu argent "

 

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"et la vie d’Odette pendant le reste du temps, comme il n’en connaissait rien,
lui apparaissait avec son fond neutre et sans couleur,
semblable à ces feuilles d’études de Watteau,
où on voit çà et là, à toutes les places, dans tous les sens,
dessinés aux trois crayons sur le papier chamois,
d’innombrables sourires"

Musée Proust. Une série à suivre sur le site A la recherche du temps perdu : les peintures citées dans l'oeuvre de Proust, textes et illustrations.

08.03.2010

Journal d'une femme de chambre, version théâtre, avec Karine Ventalon


La jeune comédienne Karine Ventalon, remarquable dans l'adaptation solo du Journal d'une femme de chambre.

C'était au Théâtre du Guichet Montparnasse.

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La comédienne Karine Ventalon

06.03.2010

La musique de Wagner et la littérature mondiale

Parsifal de Richard Wagner, vu par Nikolaus Lehnhoff.

"Les rapports passionnés, fusionnels et incestueux entre la musique de Wagner et la littérature mondiale sont nés en 1860 sous la plume d’un poète français : Charles Baudelaire. C’est la première fois qu’il écrit sur la musique et d’emblée il trouve le mot juste : « jouissance ». En somme, Wagner a dépucelé Baudelaire."

Sur le blog d'Olivier Bellamy, Radio Classique, un article sur la musique de Richard Wagner et la littérature mondiale : Timothée Picard, de Wagner, des wagnériens au wagnérisme, blog Radio Classique

14.02.2010

Le roi Ferrante fait tuer Inès de Castro par vanité

La Reine Morte

« Avoir écrit La Reine Morte suffit à justifier une vie ». Le propos est de Maurice Maeterlinck.

La pièce d'Henry de Montherlant est ici adaptée pour la télévision française par Pierre Boutron. Dans le rôle du roi Ferrante, qui fait assassiner Inès de Castro, Michel Aumont. On le voit ici, dans cet extrait du téléfilm, au moment où il prend sa décision.

Montherlant ne voyait pas sa pièce comme un drame cornélien opposant passion et raison d'Etat. Il explique les motivations réelles du roi Ferrante selon lui :

"Comme une table tient debout sur ses quatre pieds, La Reine Morte tient debout sur quatre thèmes :

1° la déception du roi Ferrante devant son fils devenu médiocre
(thème de tendresse),


2° l'amour d'Inès pour son mari et pour son fils à venir
(thème de tendresse),


3° l'attrait passionné de l'Infante pour Inès
(thème de tendresse),


4° la scène finale où Ferrante fait tuer Inès par vanité (ses ministres lui ont reproché sa faiblesse. Ah! je suis faible ? Eh bien! on va voir ça!), et par une double exaspération :
l'exaspération que la jeunesse cause aux vieux messieurs,
l'exaspération de voir Inès éblouie si naïvement par son fils futur, alors que lui a raté le sien.
Les psychologues ne font pas une part assez grande à l'exaspération. L'exaspération entre gens qui s'aiment, et qui peut les mener au pire, autant que la haine.
La Raison d'Etat, que le roi met en avant, n'est pas une des causes de son acte." (Films7 Littérature)

Pour Lenormand, "l'abîme intérieur de Richard III paraît simple auprès de celui du roi Ferrante. Seul Dostoïevski a creusé des gouffres analogues".